...Comme si devant la nudité du désert
on ne pouvait se présenter que dans la
nudité de soi-même.
Mouloud Mammeri.
Dans l'oued Sanaka, j'ai pleuré. C'est que parfois on se retrouve
tout nu, tel que l'on est, non plus le personnage mais la personne, marcheur
fatigué en route vers un but inconnu.