On éprouve du respect pour ces paysages intacts, qui ne nous ont rien
demandé, qui se passeraient bien de notre présence et qui sont
là quand même, simplement majestueux.
Théodore Monod.
J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable.
On ne voit rien. On entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence...